Pour rappel: nous sommes au mois de mai. Un mois de mai tout à fait dans les normales saisonnières, qui a été précédé d'un mois d'avril exceptionnellement chaud et sec. Le pays étant cependant assez pluvieux en général, personne ne crie à la panique, et surtout pas les maraîchers.
Dès lors, je trouve aberrant que ma botte de radis à 0,6O euro vienne du Pérou. Pourtant, la supérette du quartier s'en vante sans aucun complexe. Et sans prendre la peine d'expliquer comment elle arrive à faire un bénéfice à ce prix-là, tous frais payés et transport en avion inclus.
Ou alors c'est moi qui ne comprends rien?
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